Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 16, 7 avril 2026, n° 25/03868
CA Paris
Confirmation 7 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La société Accelonix a demandé l'annulation de deux sentences arbitrales rendues en sa défaveur par un arbitre unique. Ces sentences portaient sur un litige relatif à l'exécution d'un contrat de représentation commerciale conclu avec la société Aster Technologies.

La cour d'appel de Paris a d'abord qualifié l'arbitrage de international, considérant que le litige portait sur des opérations économiques ne se dénouant pas dans un seul État. Elle a ensuite annulé la sentence partielle, estimant que le tribunal arbitral s'était à tort déclaré compétent pour statuer sur des demandes relatives à une clause de non-concurrence. Cette annulation a entraîné, par voie de conséquence, l'annulation de la sentence finale.

En conséquence, la cour a renvoyé les parties à mieux se pourvoir, rejeté les demandes d'Aster Technologies et condamné cette dernière aux dépens et au paiement de 70 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 16, 7 avr. 2026, n° 25/03868
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 25/03868
Importance : Inédit
Dispositif : Annulation
Date de dernière mise à jour : 16 avril 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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