Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 4 mai 2022, n° 21/01800
CPH Épinal 4 octobre 2016
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CA Nancy
Infirmation partielle 31 octobre 2018
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CASS
Cassation 7 juillet 2021
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CA Reims
Infirmation partielle 4 mai 2022
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CA Reims 23 novembre 2022
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CASS
Désistement 13 avril 2023

Arguments

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  • Accepté
    Violation de la liberté d'expression

    La cour a estimé que le licenciement intervenu pour avoir relaté des faits susceptibles de constituer des infractions pénales est nul, car il porte atteinte à la liberté d'expression.

  • Accepté
    Droit à réparation du préjudice

    La cour a jugé que le salarié a droit à la réparation de la totalité du préjudice subi, correspondant aux salaires perdus, sans déduction des revenus de remplacement en raison de la violation d'une liberté fondamentale.

  • Accepté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a reconnu que les circonstances du licenciement étaient vexatoires et a accordé des dommages-intérêts au salarié.

  • Accepté
    Rétention abusive d'effets personnels

    La cour a confirmé que la rétention des effets personnels du salarié a causé un préjudice moral, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à rembourser les frais irrépétibles d'appel au salarié, qui a gagné son affaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'arrêt du 4 mai 2022, M. [R] conteste son licenciement par l'AVSEA, demandant son annulation et sa réintégration, arguant que son licenciement viole sa liberté d'expression après avoir dénoncé des faits illicites. La juridiction de première instance avait jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, mais n'avait pas prononcé sa nullité. La cour d'appel de Reims, en renvoi, a infirmé cette décision, considérant que M. [R] avait bien signalé de bonne foi des faits susceptibles de constituer des infractions pénales. Elle a ordonné sa réintégration, condamné l'AVSEA à verser des indemnités pour préjudice moral et à restituer ses effets personnels, tout en confirmant certaines décisions antérieures.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 4 mai 2022, n° 21/01800
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 21/01800
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Nancy, 31 octobre 2018, N° 16/02824
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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