Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 2 juillet 2025, n° 24/01284
CPH Charleville-Mézières 5 juillet 2024
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CA Reims
Infirmation partielle 2 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Faute grave de l'assistante maternelle

    La cour a estimé que les faits allégués par l'employeur n'étaient pas suffisamment établis pour justifier une faute grave, et que le licenciement était donc dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Retrait abusif de l'enfant

    La cour a jugé que le retrait de l'enfant n'était pas abusif et n'a pas donné lieu à des dommages-intérêts, car il n'y avait pas de faute de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à l'indemnité de préavis, car le licenciement n'était pas justifié par une faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de rupture

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité de rupture, confirmant le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 2 juil. 2025, n° 24/01284
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 24/01284
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Charleville-Mézières, 5 juillet 2024, N° F23/00049
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 juillet 2025
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Sur les parties

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