Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 5 février 2020, n° 17/01703
CA Rennes
Infirmation partielle 5 février 2020
>
CASS
Cassation 13 avril 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Nullité du licenciement pour harcèlement moral

    La cour a estimé que l'appelant n'a pas établi de faits permettant de présumer l'existence d'un harcèlement moral, confirmant ainsi la légitimité du licenciement.

  • Rejeté
    Dénonciation de harcèlement moral

    La cour a confirmé que l'appelant n'a pas prouvé l'existence de harcèlement moral, rendant sa demande de dommages-intérêts infondée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de la requalification de la faute.

  • Accepté
    Absence de faute lourde

    La cour a infirmé la qualification de faute lourde et a donc accordé l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Procédure de licenciement

    La cour a jugé que la procédure de licenciement a respecté les règles conventionnelles, rejetant ainsi la demande d'indemnisation.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents sociaux de fin de contrat, confirmant l'obligation de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a partiellement confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Brest qui avait jugé le licenciement de M. [D] [G] par la SA CREDIT MUTUEL ARKEA pour faute lourde justifié, tout en rejetant les demandes de dommages-intérêts de M. [D] [G] et la demande indemnitaire reconventionnelle de l'employeur. M. [D] [G] avait fait appel en demandant la nullité de son licenciement pour harcèlement moral et diverses indemnités pour licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse, harcèlement moral, non-respect de l'obligation de sécurité, et procédure de licenciement brutale, vexatoire et humiliante. La cour a rejeté les allégations de harcèlement moral, estimant que M. [D] [G] n'avait pas établi de faits permettant de présumer l'existence d'un tel harcèlement. Elle a également jugé que la procédure de licenciement avait respecté les garanties conventionnelles et n'était pas brutale, vexatoire ou humiliante. Cependant, la cour a infirmé le jugement en ce qui concerne la qualification de faute lourde, requalifiant le licenciement en cause réelle et sérieuse, et a condamné l'employeur à verser à M. [D] [G] des indemnités de licenciement et de préavis, avec intérêts. La cour a également condamné l'employeur à payer 2 000 € pour les frais de justice et aux dépens de première instance et d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1En l’absence de volonté de nuire du salarié licencié pour faute lourde, le juge doit rechercher si la faute grave est caractérisée
www.bignonlebray.com · 1 juin 2022

2Licenciement disciplinaire : comment déterminer la qualification de la faute ?
www.sancy-avocats.com · 1 mai 2022

3En l’absence de volonté de nuire du salarié licencié pour faute lourde, le juge doit rechercher si la faute grave est caractérisée
bignonlebray.com
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 5 févr. 2020, n° 17/01703
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 17/01703
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 5 février 2020, n° 17/01703