Cour d'appel de Rennes, 5ème chambre, 9 septembre 2020, n° 17/03847
CA Rennes
Infirmation partielle 9 septembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Réticence dolosive

    La cour a estimé que la SCI Gilbrice, en tant que professionnelle de l'immobilier, avait l'obligation de connaître les restrictions d'usage des locaux et que sa dissimulation constituait une réticence dolosive.

  • Accepté
    Interdépendance entre le bail et le prêt

    La cour a jugé que les prêts étaient destinés à financer l'activité dans les locaux loués, rendant leur annulation justifiée par la nullité du bail.

  • Accepté
    Frais engagés pour l'installation

    La cour a confirmé que les frais engagés étaient justifiés et a accordé des dommages-intérêts à la société Maxcatine.

  • Rejeté
    Perte de chance d'exploiter un commerce rentable

    La cour a estimé que la société Maxcatine n'aurait pas signé le bail si elle avait été informée des restrictions, rendant la demande de perte de chance infondée.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé que la société Maxcatine avait droit à une indemnité pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

La société Maxcatine a loué une cellule commerciale pour y exercer une activité alimentaire, mais a découvert que la décision de la CDAC interdisait cette activité. Elle a donc demandé la nullité du bail et des prêts associés, ainsi que des dommages et intérêts.

La juridiction de première instance a prononcé la nullité du bail et des prêts, condamnant solidairement la SCI Gilbrice (le bailleur) et le notaire, Maître X, à indemniser la société Maxcatine. La cour d'appel confirme la nullité du bail et des prêts, reconnaissant la faute du bailleur et du notaire pour ne pas avoir informé le locataire de l'interdiction d'activité alimentaire.

Cependant, la cour d'appel infirme partiellement le jugement en rejetant la demande de la société Maxcatine au titre de la perte de chance de gains futurs. Elle réforme également la répartition des condamnations entre la SCI Gilbrice et le notaire, fixant la responsabilité de la SCI Gilbrice aux deux tiers et celle du notaire à un tiers.

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Commentaires2

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1Le vendeur d'un fonds de commerce doit informer l'acheteur des restrictions du règlement de copropriétéAccès limité
EFL Actualités · 10 mars 2021

2L’annulation du bail commercial peut entrainer l’annulation des prêts du locataire.
Village Justice · 25 novembre 2020
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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 5e ch., 9 sept. 2020, n° 17/03847
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 17/03847
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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