Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 24 juin 2021, n° 20/00399
CPH Nancy 31 janvier 2020
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CA Nancy 24 juin 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit à la vie privée

    La cour a estimé que les éléments de preuve utilisés par l'employeur n'ont pas été obtenus de manière illégale et que la publication sur Facebook ne portait pas atteinte à la vie privée.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves suffisantes des griefs invoqués par l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement n'étant pas justifié par une faute grave, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Mise à pied sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la salariée avait droit au paiement de son salaire pendant la période de mise à pied, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné le remboursement des allocations chômage versées à la salariée, en raison de la nature du licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Madame D Y, coiffeuse chez SARL LE DUO DE LA COIFFURE, a été licenciée pour faute grave. Elle a saisi le conseil de prud'hommes de Nancy, qui a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à diverses indemnités. L'employeur a fait appel. La cour d'appel de Nancy a annulé le jugement prud'homal pour violation des droits de la défense, car le conseil n'a pas transmis une demande de récusation d'un juge ayant des liens d'affaires avec l'employeur. Statuant à nouveau, la cour a confirmé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, octroyant à Madame D Y des indemnités pour licenciement, préavis, mise à pied conservatoire, et dommages-intérêts, ainsi que le remboursement des allocations chômage versées dans la limite de deux mois. La cour a condamné l'employeur aux dépens et à payer 2 000 euros pour les frais irrépétibles.

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Commentaires2

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1Un salarié, ça démissionne ou ça ferme sa gueule ?
rocheblave.com · 6 mai 2025

2Votre licenciement est-il nul pour violation par votre employeur de l’une de vos Libertés fondamentales ?
rocheblave.com · 3 novembre 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Nancy, ch. soc.-2e sect, 24 juin 2021, n° 20/00399
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 20/00399
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nancy, 31 janvier 2020, N° F19/00042
Dispositif : Annule la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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