Cour d'appel de Rennes, 4ème chambre, 20 février 2020, n° 17/05830
CA Rennes
Infirmation partielle 20 février 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à la vérification de la résistance du plancher

    La cour a estimé que le maître de l'ouvrage doit supporter le coût des travaux supplémentaires nécessaires à la réalisation de l'ouvrage dans les règles de l'art, et que la société C D a agi avec diligence.

  • Rejeté
    Responsabilité pour le surcoût du frangement

    La cour a jugé que Monsieur A X avait réglé la facture sans le visa de la société C D, ce qui l'empêche de lui reprocher ce surcoût.

  • Rejeté
    Faute dans la conception entraînant des frais supplémentaires

    La cour a constaté que les travaux de mise à niveau étaient justifiés et que le coût n'avait pas entraîné de dépassement de l'enveloppe budgétaire.

  • Rejeté
    Manquement dans le dépôt du permis de construire

    La cour a jugé que la société C D n'était pas tenue de présenter elle-même la demande de permis et qu'aucun préjudice n'avait été démontré.

  • Rejeté
    Absence d'appels d'offres

    La cour a constaté que Monsieur A X avait renoncé à poursuivre la procédure d'appel d'offres, ce qui exclut toute faute de la société C D.

  • Rejeté
    Défaillance dans la direction des travaux

    La cour a jugé que la société C D s'est acquittée de ses obligations et qu'aucun préjudice n'a été démontré.

  • Rejeté
    Résistance abusive de la société C D

    La cour a débouté Monsieur A X de cette demande, sans préciser de motif.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné Monsieur A X à payer à la société C D une somme au titre de l'article 700, ce qui implique le rejet de sa demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. X a interjeté appel d'un jugement du tribunal de grande instance qui avait condamné la société C D à lui verser 900 euros pour manquements contractuels, tout en déboutant M. X de ses autres demandes. La cour d'appel a examiné plusieurs questions juridiques, notamment la responsabilité de la société C D dans la maîtrise d'œuvre et les surcoûts des travaux. Elle a confirmé le jugement de première instance sur la plupart des points, considérant que M. X n'avait pas démontré la faute de l'architecte, notamment concernant le renforcement du plancher et le frangement du mur. Cependant, elle a infirmé la condamnation de la société C D à indemniser M. X pour l'assistance au dépôt du permis de construire, estimant qu'aucun préjudice n'avait été prouvé. En conséquence, la cour a débouté M. X de l'ensemble de ses demandes et l'a condamné à payer des frais à la société C D.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 4e ch., 20 févr. 2020, n° 17/05830
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 17/05830
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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