Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 25 février 2026, n° 22/04111
CPH Nantes 24 mai 2022
>
CA Rennes
Infirmation partielle 25 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les propos tenus par le salarié étaient menaçants et constituaient une violation des obligations professionnelles, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Droit à des indemnités en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnités irrecevable.

  • Rejeté
    Préjudice moral subi suite au licenciement

    La cour a jugé que le salarié n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour justifier sa demande de dommages et intérêts pour préjudice moral.

  • Rejeté
    Atteinte à l'intérêt collectif de la profession

    La cour a estimé qu'aucune atteinte à l'intérêt collectif de la profession n'était établie, rendant la demande irrecevable.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 25 févr. 2026, n° 22/04111
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/04111
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nantes, 24 mai 2022, N° F20/00527
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 25 février 2026, n° 22/04111