Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 15 janvier 2026, n° 22/07380
CA Rennes
Infirmation partielle 15 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Comportement inadapté et abusif de la salariée

    La cour a estimé que les faits rapportés par l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement pour faute grave, en raison de l'impact sur les conditions de travail des salariés en insertion.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par les comportements inappropriés de la salariée, rendant ainsi ses demandes indemnitaires infondées.

  • Accepté
    Frais de procédure

    La cour a jugé équitable de condamner la salariée aux dépens, compte tenu de la décision rendue.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

La salariée, Mme [C], a été licenciée pour faute grave par l'association [4] suite à des allégations de comportement autoritaire et humiliant envers des salariés en insertion. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester ce licenciement, réclamant des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que pour harcèlement moral. Le Conseil de Prud'hommes avait jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse et condamné l'association à verser diverses sommes à la salariée, tout en rejetant sa demande pour harcèlement moral.

La Cour d'appel a été saisie par l'association [4] qui demandait l'infirmation du jugement, arguant que le licenciement pour faute grave était justifié. La Cour a examiné les allégations de harcèlement moral, concluant que la salariée n'apportait pas les éléments suffisants pour établir de tels agissements. Elle a également analysé les griefs reprochés à Mme [C] dans le cadre de son licenciement pour faute grave.

En conséquence, la Cour d'appel a infirmé le jugement de première instance en ce qu'il avait jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a considéré que le licenciement pour faute grave était justifié, déboutant ainsi Mme [C] de l'ensemble de ses demandes indemnitaires. La Cour a également condamné la salariée aux dépens et à verser une somme à l'association au titre des frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 15 janv. 2026, n° 22/07380
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/07380
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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