Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 6, 16 janvier 2026, n° 22/01931
CPH Fréjus 27 janvier 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 16 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Nullité du licenciement

    La cour a retenu que le licenciement était nul en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse, et a constaté des éléments laissant supposer une discrimination syndicale.

  • Accepté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a jugé que l'inaptitude du salarié avait, au moins partiellement, pour origine une maladie professionnelle, ce qui justifie le doublement de l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis, considérant que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Discrimination syndicale

    La cour a estimé que le salarié n'avait pas prouvé l'existence d'une discrimination syndicale, rejetant ainsi sa demande.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté son obligation de sécurité et n'avait pas manqué à ses devoirs.

  • Rejeté
    Perte d'emploi

    La cour a estimé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, rejetant ainsi la demande de dommages et intérêts pour perte d'emploi.

  • Rejeté
    Résistance abusive

    La cour a jugé que la demande de résistance abusive n'était pas fondée et a débouté le salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, M. [I] [A] conteste son licenciement pour inaptitude, invoquant une discrimination syndicale et un harcèlement moral. Le Conseil de Prud'hommes avait prononcé la nullité du licenciement et condamné l'employeur à verser des indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme la décision de première instance concernant l'indemnité de licenciement et l'indemnité compensatrice de préavis, mais infirme le jugement sur d'autres points, notamment en ce qui concerne les dommages pour discrimination syndicale et harcèlement moral, considérant que l'employeur a prouvé l'absence de discrimination. La cour conclut que le licenciement était justifié et que l'inaptitude de M. [I] [A] avait une origine non professionnelle.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 6, 16 janv. 2026, n° 22/01931
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/01931
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Fréjus, 27 janvier 2022, N° 21/00059
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 janvier 2026
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Sur les parties

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