Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 6 novembre 2025, n° 25/01557
CPH Rouen 8 avril 2025
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CA Rouen
Infirmation 6 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement verbal en raison de l'état de grossesse

    La cour a constaté qu'il n'existait pas de contestation sérieuse sur la demande de poursuite du contrat de travail, l'employeur n'ayant pas opposé d'arguments contraires.

  • Accepté
    Reprise du paiement des salaires suite à la poursuite du contrat

    La cour a jugé que l'employeur devait reprendre le paiement des salaires à compter de la date du licenciement verbal, en raison de l'invalidité de ce licenciement.

  • Accepté
    Détresse physique et morale suite à la perte de revenus

    La cour a reconnu que la salariée avait subi un préjudice en raison de la rupture de son contrat de travail et a accordé une provision pour compenser ce préjudice.

  • Accepté
    Obligation de fournir des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre ces documents à la salariée, sans qu'une astreinte soit nécessaire à ce stade.

  • Accepté
    Frais irrépétibles liés à la procédure

    La cour a jugé qu'il était équitable de condamner l'employeur à verser une somme à la salariée pour couvrir ses frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, licenciée verbalement alors qu'elle était enceinte, a saisi le Conseil de Prud'hommes en référé pour demander la poursuite de son contrat de travail. La juridiction de première instance a jugé qu'il existait des contestations sérieuses et a invité les parties à saisir le juge du fond.

La Cour d'appel, considérant que la déclaration d'appel était recevable malgré une omission formelle, a infirmé l'ordonnance de référé. Elle a ordonné la poursuite du contrat de travail et la reprise du paiement des salaires, reconnaissant le préjudice subi par la salariée du fait de la rupture du contrat en raison de sa grossesse.

La Cour a également condamné l'employeur à verser une provision de 2 000 euros pour le préjudice matériel et moral, ainsi qu'une somme équivalente au titre de l'article 700 du Code de procédure civile. L'employeur a été condamné aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 6 nov. 2025, n° 25/01557
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 25/01557
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rouen, 8 avril 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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