Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 5 mars 2026, n° 25/01909
CPH Rouen 30 janvier 2025
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CA Rouen
Infirmation partielle 5 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de visite médicale de reprise

    La cour a estimé que l'employeur avait bien organisé la visite médicale dans les délais impartis et que le salarié avait été informé de cette visite, ce qui ne justifie pas la prise d'acte comme un licenciement.

  • Rejeté
    Changement de lieu de travail sans accord

    La cour a jugé que le changement de lieu de travail ne constituait pas une modification du contrat de travail, étant donné qu'il se situait dans le même secteur géographique.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la prise d'acte devait produire les effets d'une démission et non d'un licenciement, rendant ainsi la demande d'indemnités infondée.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la rupture était une démission, et non un licenciement, ce qui ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit à la remise des documents de fin de contrat

    La cour a confirmé que la prise d'acte ne produisait pas les effets d'un licenciement, rendant la demande de remise de documents infondée.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [X] [C] a pris acte de la rupture de son contrat de travail en raison de manquements qu'il imputait à son employeur, la SA d'HLM [1]. Il demandait que cette rupture produise les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, réclamant diverses indemnités.

La juridiction de première instance, le Conseil de Prud'hommes de Rouen, a jugé que la prise d'acte de Monsieur [C] produisait les effets d'une démission. La Cour d'appel de Rouen a examiné les griefs soulevés par le salarié, notamment concernant un changement de lieu de travail et une visite médicale de reprise tardive.

La Cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, estimant que les manquements de l'employeur n'étaient pas suffisamment graves pour justifier une prise d'acte produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a toutefois infirmé le jugement sur le préavis de démission, condamnant Monsieur [C] à verser une indemnité à son ancien employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 5 mars 2026, n° 25/01909
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 25/01909
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rouen, 30 janvier 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 mars 2026
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Sur les parties

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