Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 10 novembre 2017, n° 16/04686
CPH Montauban 29 juillet 2016
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CA Toulouse
Infirmation partielle 10 novembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que la rupture conventionnelle avait été signée en toute connaissance de cause.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la rupture conventionnelle était valide et n'avait pas été effectuée sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Reclassification de la fonction

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas exercé de fonctions supérieures à celles mentionnées dans son contrat.

  • Rejeté
    Heures supplémentaires non payées

    La cour a constaté que les heures supplémentaires avaient été correctement rémunérées selon les dispositions de la convention collective.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté ses obligations en matière de sécurité et que la visite médicale n'était pas nécessaire dans ce cas.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 10 nov. 2017, n° 16/04686
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 16/04686
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montauban, 29 juillet 2016, N° 14/00348
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 10 novembre 2017, n° 16/04686