Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 8 juillet 2022, n° 20/03538
CPH Toulouse 24 novembre 2020
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CA Toulouse
Infirmation partielle 8 juillet 2022

Arguments

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  • Accepté
    Application de la convention collective

    La cour a jugé que les montants de rémunération stipulés dans le contrat de travail n'incluaient pas l'indemnité de congés payés, entraînant une condamnation de l'employeur à payer un rappel d'indemnités de congés payés.

  • Accepté
    Inclusion du 13ème mois dans la rémunération

    La cour a constaté que la rémunération de base contractuellement fixée n'incluait pas le 13ème mois, entraînant une condamnation de l'employeur à payer un rappel de salaires au titre du 13ème mois.

  • Rejeté
    Droit au congé pour décès

    La cour a jugé que la salariée avait été maintenue de sa rémunération durant ces jours, et qu'elle n'avait donc pas droit à un paiement supplémentaire.

  • Accepté
    Droit à un complément de salaire durant la maladie

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à un complément de rémunération pour ses arrêts maladie, entraînant une condamnation de l'employeur à lui verser la différence.

  • Accepté
    Obligation de remise d'attestation pôle emploi

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre une attestation pôle emploi rectifiée, sans astreinte.

  • Rejeté
    Préjudice matériel allégué

    La cour a jugé que la salariée ne justifiait d'aucun préjudice en ce sens, confirmant le jugement de première instance.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais

    La cour a condamné l'employeur à payer une somme sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Toulouse, Mme [P] [W] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait partiellement condamné la SARL I Stratégie Immo à lui verser des sommes pour rappel de salaires et indemnités. La cour a dû déterminer l'applicabilité de la convention collective nationale de l'immobilier par rapport à l'ANI VRP. La juridiction de première instance avait reconnu certaines demandes de Mme [W], mais avait débouté d'autres. La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement en condamnant l'employeur à verser des rappels pour congés payés et treizième mois, tout en confirmant le reste des décisions. La cour a ainsi réaffirmé que la relation de travail était régie exclusivement par la convention collective de l'immobilier.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 8 juil. 2022, n° 20/03538
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 20/03538
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 24 novembre 2020, N° 18/01396
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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