Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 10 novembre 2025, n° 24/01547
CPH Toulouse 28 mars 2024
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CA Toulouse
Infirmation partielle 10 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis par la salariée ne permettaient pas d'établir la matérialité des faits de harcèlement moral, et que la rupture ne pouvait donc produire que les effets d'une démission.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par les fautes de l'employeur

    La cour a reconnu que le non-respect de la durée maximale de travail et du temps de pause a causé un préjudice à la salariée, qu'elle évalue à 400 euros.

  • Accepté
    Préavis de démission

    La cour a infirmé le jugement précédent et a condamné la salariée à verser une somme correspondant à un préavis de deux semaines, conformément à la convention collective.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 10 nov. 2025, n° 24/01547
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/01547
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 28 mars 2024, N° 22/01293
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 novembre 2025
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Texte intégral

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