Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 13 janvier 2026, n° 24/01933
CPH Montauban 7 mai 2024
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CA Toulouse
Confirmation 13 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect du principe du contradictoire

    La cour a estimé que le non-respect du principe du contradictoire a causé un grief à la SARL [9], entraînant l'annulation du jugement.

  • Accepté
    Refus abusif de reclassement

    La cour a jugé que la société avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un poste conforme aux préconisations médicales, et que le refus de Monsieur [H] n'était pas légitime.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que, bien que le licenciement soit confirmé, Monsieur [H] a droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que Monsieur [H] a droit à une indemnité de licenciement en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire

    La cour a jugé que Monsieur [H] a droit à un rappel de salaire pour la période concernée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SARL [9] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Montauban qui avait déclaré le licenciement de M. [H] sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel devait examiner la légalité de la procédure et la justification du licenciement. En première instance, le tribunal avait jugé que la société n'avait pas respecté le principe du contradictoire, entraînant l'annulation du licenciement. La cour d'appel, après avoir constaté que la SARL [9] avait effectivement respecté ses obligations de reclassement et que le refus de M. [H] était abusif, a infirmé le jugement de première instance. Elle a ainsi déclaré le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, condamnant la SARL à verser certaines indemnités à M. [H], tout en déboutant ce dernier de ses demandes de dommages et intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 13 janv. 2026, n° 24/01933
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/01933
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montauban, 7 mai 2024, N° 24/00005
Dispositif : Annulation
Date de dernière mise à jour : 22 janvier 2026
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Texte intégral

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