Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 20 janvier 2026, n° 24/01678
CPH Toulouse 4 avril 2024
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CA Toulouse
Infirmation partielle 20 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a retenu que le licenciement reposait sur une faute constitutive d'une cause réelle et sérieuse, mais pas sur une faute grave.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a retenu la réalisation d'heures supplémentaires à hauteur de 551 heures, justifiant le rappel de salaire.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité de licenciement en l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Responsabilité de l'employeur pour les réparations

    La cour a jugé que les travaux de réparation n'étaient pas justifiés et a condamné l'employeur à rembourser la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

La salariée, Mme [M], a été licenciée pour faute grave par la SARL [3]. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester ce licenciement et demander des rappels de salaires et indemnités. Le Conseil de Prud'hommes avait jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse et condamné l'employeur à diverses sommes.

La Cour d'appel, saisie par la SARL [3], a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a jugé que la clause de forfait-jours était inopposable à la salariée, ouvrant droit à des rappels d'heures supplémentaires.

La Cour d'appel a également considéré que le licenciement ne reposait pas sur une faute grave, mais sur une faute simple. Elle a condamné l'employeur à payer des indemnités de préavis, de licenciement, ainsi que des rappels de prime d'objectifs et d'heures supplémentaires.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 20 janv. 2026, n° 24/01678
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/01678
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 4 avril 2024, N° 21/01626
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
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Sur les parties

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