Cour d'appel de Versailles, 12e chambre, 18 novembre 2021, n° 19/07856
TCOM Nanterre 26 septembre 2019
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CA Versailles
Confirmation 18 novembre 2021
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CASS 6 octobre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Faute de la société Enedis dans la transmission des PTF

    La cour a reconnu la faute de la société Enedis pour certains projets, mais a estimé que le lien de causalité n'était pas établi pour la majorité des projets en raison du moratoire et des délais de réponse.

  • Accepté
    Lien de causalité entre la faute et le préjudice

    La cour a jugé que pour certains projets, le lien de causalité était établi, mais pas pour d'autres en raison de la suspension des contrats d'achat.

  • Rejeté
    Préjudice d'image et désorganisation de l'entreprise

    La cour a estimé que les appelantes n'ont pas prouvé la réalité de leur préjudice d'image et que la désorganisation alléguée ne résultait pas de la faute de la société Enedis.

  • Rejeté
    Frais engagés en pure perte

    La cour a jugé que les frais engagés n'étaient pas justifiés et que les appelantes n'avaient pas prouvé qu'ils avaient été engagés en pure perte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la société Sun’R et ses filiales ont interjeté appel d'un jugement du Tribunal de Commerce de Nanterre qui les avait déboutées de leurs demandes de réparation pour préjudice lié à la non-transmission des Propositions Techniques et Financières (PTF) par Enedis. La cour d'appel a examiné la faute d'Enedis, confirmant qu'elle avait effectivement manqué à son obligation de transmettre les PTF dans les délais impartis pour plusieurs projets. Cependant, elle a également conclu que le lien de causalité entre cette faute et le préjudice allégué n'était établi que pour trois projets spécifiques (X, Papin, Roux). Pour les autres projets, la cour a confirmé le jugement de première instance, rejetant les demandes d'indemnisation des sociétés Sun’R, considérant que les préjudices étaient liés à des facteurs externes, notamment un moratoire gouvernemental. La cour a donc infirmé partiellement le jugement en ce qui concerne la faute, mais a confirmé le rejet des demandes d'indemnisation.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch., 18 nov. 2021, n° 19/07856
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/07856
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Nanterre, 26 septembre 2019, N° 2016F01376
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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