Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 16 mars 2022, n° 19/02820
CPH Nanterre 20 juin 2019
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CA Versailles
Infirmation partielle 16 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'intention de nuire

    La cour a estimé que, bien que des fautes aient été établies, l'intention de nuire à l'employeur n'était pas démontrée, ce qui ne justifiait pas la qualification de faute lourde.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que les fautes établies rendaient impossible le maintien de la salariée dans l'entreprise, justifiant ainsi le licenciement sans indemnité.

  • Rejeté
    Mise à pied et notification de licenciement

    La cour a jugé que le délai entre la mise à pied et la notification du licenciement n'était pas excessif et que la procédure suivie par l'employeur était justifiée.

  • Accepté
    Frais d'avocat

    La cour a jugé que, compte tenu de la décision rendue, l'employeur avait droit au remboursement des frais engagés.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a rendu un arrêt dans l'affaire opposant Mme X à la société Daiichi Sankyo France. Le jugement rendu en première instance par le Conseil de Prud'hommes de Nanterre a été infirmé partiellement. La cour a rectifié une erreur matérielle dans le dispositif du jugement, remplaçant la mention d'un licenciement pour faute lourde par un licenciement pour faute grave. La cour a confirmé le jugement pour le reste des demandes de la salariée. Elle a considéré que les fautes reprochées à Mme X étaient établies, mais qu'il n'y avait pas d'intention de nuire de sa part. Par conséquent, le licenciement était justifié, mais la demande de rupture vexatoire de la relation de travail a été rejetée. La cour a également décidé de ne pas condamner Mme X à payer des dommages et intérêts sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

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Commentaire1

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1Votre licenciement a-t-il été entouré de circonstances vexatoires ?
rocheblave.com · 8 mai 2022
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 16 mars 2022, n° 19/02820
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/02820
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 20 juin 2019, N° F17/03192
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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