Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 5, 27 mars 2025, n° 23/01602
CPH Cergy-Pontoise 17 mai 2023
>
CA Versailles
Infirmation partielle 27 mars 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé qu'aucun harcèlement moral n'a été prouvé, rendant ainsi la demande de nullité du licenciement infondée.

  • Rejeté
    Inaptitude et absence de manquement de l'employeur

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, n'ayant pas constaté de manquement de l'employeur.

  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement

    La cour a jugé que M. [C] ne présentait pas d'éléments probants permettant de supposer l'existence d'un harcèlement moral.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté qu'aucun manquement à l'obligation de sécurité n'a été établi à l'égard de M. [C].

  • Rejeté
    Licenciement pour inaptitude

    La cour a confirmé que le licenciement était valide et fondé sur une cause réelle et sérieuse, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Transmission des arrêts de travail

    La cour a jugé qu'aucune preuve d'une faute de l'employeur n'a été apportée et que M. [C] ne justifiait pas d'un préjudice.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé d'infirmer le jugement sur ce point et a accordé une somme à M. [C] pour ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [C] conteste son licenciement pour inaptitude, demandant la nullité de celui-ci et des dommages-intérêts pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le Conseil de Prud'hommes a jugé le licenciement fondé et a débouté M. [C] de ses demandes. En appel, la cour a examiné les éléments de preuve fournis par M. [C] concernant le harcèlement moral, concluant qu'ils étaient insuffisants pour établir l'existence d'un tel harcèlement. La cour a également confirmé la validité du licenciement, considérant qu'il était fondé sur une cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a donc confirmé le jugement de première instance, sauf en ce qui concerne les frais de justice, où elle a condamné M. [C] à verser 500 euros à la société CEOBUS.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 5, 27 mars 2025, n° 23/01602
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/01602
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cergy-Pontoise, 17 mai 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 5, 27 mars 2025, n° 23/01602