Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 3, 26 mai 2025, n° 22/03298
CPH Poissy 11 octobre 2022
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CA Versailles
Infirmation partielle 26 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas pris les mesures nécessaires pour garantir de bonnes conditions de travail, ce qui a entraîné des manquements suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de licenciement suite à la résiliation judiciaire

    La cour a confirmé que la résiliation judiciaire ouvre droit à une indemnité de licenciement, et a fixé le montant de cette indemnité en fonction de l'ancienneté et du salaire de la salariée.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis suite à la résiliation judiciaire

    La cour a jugé que la salariée a droit à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions de la convention collective applicable.

  • Accepté
    Droit à des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la résiliation judiciaire produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités chômage versées à la salariée

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées à la salariée, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à une indemnité au titre de l'article 700

    La cour a jugé que la salariée a droit à une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir ses frais de justice, en raison de la nature du litige.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [O], a demandé la résiliation judiciaire de son contrat de travail en raison de la dégradation de ses conditions de travail et du manquement de son employeur à son obligation de sécurité. Le Conseil de Prud'hommes de Poissy a prononcé cette résiliation aux torts de l'employeur, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

La Cour d'appel de Versailles a confirmé le jugement de première instance concernant la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur. Elle a cependant précisé que cette résiliation prend effet à la date du jugement de première instance, le 11 octobre 2022, date qui avait été omise.

La Cour a également infirmé le jugement sur le montant de l'indemnité conventionnelle de licenciement, l'augmentant à 24 516 euros. Elle a confirmé les autres condamnations financières, notamment l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a ordonné le remboursement des indemnités de chômage par l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 3, 26 mai 2025, n° 22/03298
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 22/03298
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Poissy, 11 octobre 2022, N° 21/00282
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 31 mai 2025
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Texte intégral

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