Cour d'appel de Versailles, Chambre civile 1 2, 17 février 2026, n° 25/00100
TI Courbevoie 20 septembre 2024
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CA Versailles
Infirmation partielle 17 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularités formelles du bon de commande

    La cour a estimé que les irrégularités étaient visibles et que Monsieur [N] aurait dû les connaître dès la signature du contrat, rendant ainsi l'action en nullité prescrite.

  • Rejeté
    Nullité découlant de la nullité du contrat de vente

    La cour a jugé que la nullité du contrat de vente entraîne celle du contrat de crédit, mais que la demande était irrecevable en raison de la prescription.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de conseil

    La cour a considéré que cette demande était irrecevable car formée après le délai de prescription.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié à l'exécution du contrat

    La cour a jugé que la demande de dommages-intérêts était infondée et a débouté Monsieur [N].

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. civ. 1 2, 17 févr. 2026, n° 25/00100
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 25/00100
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal d'instance de Courbevoie, 20 septembre 2024, N° 11-23-154
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 février 2026
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Texte intégral

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