Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 4, 4 février 2026, n° 23/03395
CPH Rambouillet 10 novembre 2023
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CA Versailles
Confirmation 4 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de preuve de l'origine professionnelle de l'inaptitude

    La cour a estimé que la salariée n'a pas apporté la preuve d'un lien de causalité entre son inaptitude et l'accident de travail, et que l'employeur n'avait pas connaissance de cette origine au moment du licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une inaptitude non professionnelle, rendant la demande d'indemnité de licenciement spéciale infondée.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement ne justifiait pas le versement d'une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit au paiement des congés payés restants

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à un complément de congés payés, car l'employeur n'a pas prouvé qu'elle avait pris tous ses congés.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a confirmé que l'employeur devait remettre les documents de fin de contrat à la salariée.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les circonstances de l'affaire ne justifiaient pas l'octroi d'une telle indemnité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [X] conteste son licenciement pour inaptitude, demandant la reconnaissance de l'origine professionnelle de son inaptitude et le paiement de diverses indemnités. Le Conseil de Prud'hommes a jugé qu'il n'y avait pas de preuve suffisante de l'origine professionnelle de l'inaptitude et a débouté Mme [X] de ses demandes d'indemnités, sauf pour un rappel de salaire pour congés payés. En appel, la cour a confirmé le jugement de première instance, considérant que l'employeur n'avait pas connaissance d'un lien entre l'inaptitude et un accident du travail, et que la salariée n'avait pas prouvé ce lien. La cour a également confirmé le paiement du rappel de congés payés et a condamné l'association à verser des frais d'avocat à Mme [X].

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 4, 4 févr. 2026, n° 23/03395
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/03395
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rambouillet, 10 novembre 2023, N° F23/00015
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 13 février 2026
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Sur les parties

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