Cour administrative d'appel de Marseille, 7 juillet 2014, n° 12MA01668
CAA Marseille 6 mars 2001
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TA Nice
Rejet 9 mars 2012
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CAA Marseille
Réformation 7 juillet 2014
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CE 23 mars 2015
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CE
Annulation 14 mars 2016
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CAA Marseille
Rejet 12 décembre 2016
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CE
Annulation 11 juillet 2018
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CE 20 décembre 2019
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CAA Marseille
Rejet 9 novembre 2020
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CE 29 décembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la juridiction administrative

    La cour a jugé que le litige ne s'analysait pas comme une action en revendication de propriété immobilière mais portait sur les conséquences de la résiliation de la convention d'aménagement, ce qui relève de la compétence de la juridiction administrative.

  • Rejeté
    Nullité de la demande de la commune

    La cour a estimé que la commune pouvait invoquer la stipulation pour autrui contenue dans l'article 20 de la convention, justifiant ainsi son intérêt à agir.

  • Rejeté
    Absence de droit de retour des parcelles

    La cour a jugé que la résiliation de la convention à l'initiative du syndicat mixte permettait à la commune de demander le retour des terrains selon les stipulations de l'article 20 de la convention.

  • Rejeté
    Droit à indemnisation suite à la résiliation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'indemnité devait être calculée selon les stipulations de l'article 20 de la convention, qui ne prévoient pas d'indemnisation pour perte de propriété.

  • Accepté
    Préjudice causé par la vente de la parcelle

    La cour a jugé que la société d'aménagement d'Isola 2000 a méconnu ses obligations contractuelles en vendant la parcelle, causant ainsi un préjudice à la commune et au syndicat mixte.

Résumé par Doctrine IA

La société d'aménagement d'Isola 2000 conteste un jugement du tribunal administratif de Nice lui enjoignant de restituer des parcelles à la commune d'Isola, sous réserve d'une indemnisation. La société demande l'annulation du jugement, la réjection de la demande de la commune, ou subsidiairement, le sursis à statuer en attendant l'évaluation de la plus-value des terrains, ou encore une indemnisation de 34 350 000 euros pour divers préjudices.

Le tribunal administratif avait jugé que la juridiction administrative était compétente pour connaître de l'affaire et avait ordonné la restitution des parcelles à la commune d'Isola, avec indemnisation de la société d'aménagement.

La cour d'appel confirme la compétence de la juridiction administrative, la régularité du jugement attaqué, et la recevabilité de la demande de première instance. Elle rejette l'exception de nullité de l'article 20 de la convention du 2 juillet 1992 et confirme l'application de cet article pour le retour des terrains à la commune d'Isola. La cour ordonne l'actualisation de l'indemnité due à la société d'aménagement selon l'indice du coût de la construction à la date du transfert de propriété et enjoint au syndicat mixte de saisir le service des domaines pour évaluer la plus-value des terrains avec travaux. La société d'aménagement est condamnée à verser 2 250 000 euros à la commune d'Isola et au syndicat mixte, déduction faite de l'indemnité due pour le retour des parcelles. Les conclusions indemnitaires supplémentaires de la société d'aménagement sont rejetées, ainsi que les demandes des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 7 juil. 2014, n° 12MA01668
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 12MA01668
Décision précédente : Tribunal administratif de Nice, 9 mars 2012, N° 0703648 et n° 1000464

Sur les parties

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Cour administrative d'appel de Marseille, 7 juillet 2014, n° 12MA01668