CAA de MARSEILLE, 4ème chambre, 14 octobre 2025, 24MA01500, Inédit au recueil Lebon
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Arguments

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  • Accepté
    Prescription de l'action indemnitaire

    La cour a estimé que le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir à la date du décès de M. F… et que les appelantes n'avaient pas accompli d'acte interruptif dans ce délai.

  • Rejeté
    Faute de l'État dans l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que le lien de causalité entre les essais nucléaires et la maladie n'était pas établi de manière suffisante pour justifier l'indemnisation.

  • Rejeté
    Droit aux intérêts sur les indemnités

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes d'indemnisation initiales.

  • Rejeté
    Dépens de l'instance

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes d'indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M mes E… F… et G… F… ont demandé à la cour d'appel d'annuler le jugement du tribunal administratif de Lyon qui avait rejeté leur demande d'indemnisation de 120 000 euros pour préjudices moraux liés au décès de leur père, M. B… F…, en raison d'une exposition aux rayonnements ionisants. Le tribunal de première instance a conclu à la prescription de leur action. La cour d'appel a confirmé cette décision, en soulignant que le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir dès le décès de M. F… en 1996, et que les jugements antérieurs n'avaient pas interrompu ce délai. Ainsi, la cour a rejeté la requête d'appel, maintenant le rejet de la demande d'indemnisation.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 4e ch.-formation à 3, 14 oct. 2025, n° 24MA01500
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 24MA01500
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Sur renvoi de : Conseil d'État, 10 juin 2024
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052400164

Sur les parties

Texte intégral

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