CAA de NANTES, 5ème chambre, 12 janvier 2021, 19NT02250, Inédit au recueil Lebon
TA Rennes 11 avril 2019
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CAA Nantes
Rejet 12 janvier 2021
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CE 8 octobre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a estimé que le tribunal administratif avait répondu aux moyens soulevés et que la société était en mesure de comprendre les raisons de la caducité.

  • Rejeté
    Contradiction de motifs

    La cour a jugé que ce moyen ne pouvait entacher la régularité du jugement, mais seulement son bien-fondé.

  • Rejeté
    Application erronée de l'article R. 512-74 du code de l'environnement

    La cour a confirmé que l'autorisation était caduque car l'installation n'avait pas été mise en service dans le délai imparti.

  • Autre
    Erreur de droit sur le point de départ du délai de caducité

    La cour a reconnu l'erreur mais a jugé qu'elle n'affectait pas la légalité des décisions contestées.

  • Rejeté
    Caducité de l'autorisation contestée

    La cour a confirmé que l'autorisation était caduque car l'installation n'avait pas été mise en service dans le délai imparti.

  • Rejeté
    Frais exposés par la société

    La cour a jugé que l'État n'était pas la partie perdante dans cette instance.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a rejeté la requête de la SAS Biomasse Énergie du Léon qui demandait l'annulation du jugement du tribunal administratif de Rennes et des décisions préfectorales constatant la caducité de son autorisation d'exploiter une usine de méthanisation et une unité de compostage. La cour a jugé que le tribunal avait suffisamment motivé sa décision et qu'il n'y avait pas de contradiction de motifs. Sur le fond, la cour a confirmé que l'autorisation était devenue caduque, car ni l'unité de méthanisation ni l'unité de compostage n'avaient été mises en service dans les délais requis par l'article R. 512-74 du code de l'environnement, et ce malgré une erreur sur la date de caducité mentionnée par le préfet, qui n'affectait pas la légalité des décisions contestées. La cour a également refusé de mettre à la charge de l'État les frais de litige demandés par la SAS Biomasse Énergie du Léon.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 5e ch., 12 janv. 2021, n° 19NT02250
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 19NT02250
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 11 avril 2019, N° 1702090
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042992118

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2013-5 du 2 janvier 2013
  2. Code de justice administrative
  3. Code de l'urbanisme
  4. Code de l'environnement
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