CAA de NANTES, 5ème chambre, 21 octobre 2025, 24NT03305, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes
Rejet 28 mai 2024
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CAA Nantes
Rejet 21 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Recevabilité de la requête

    La cour a jugé que la requête était recevable, mais cela n'a pas conduit à l'annulation du jugement.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions relatives à la réunification familiale

    La cour a estimé que le lien familial allégué ne correspondait pas aux critères permettant d'obtenir un visa au titre de la réunification familiale.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des droits de l'enfant ne pouvaient être retenus, car l'identité de la demandeuse de visa n'était pas établie.

  • Rejeté
    Inexacte application des dispositions relatives à la réunification familiale

    La cour a confirmé que la commission n'avait pas fait une inexacte application des dispositions légales, car le lien familial allégué ne permettait pas d'obtenir un visa.

  • Rejeté
    Droit à la réunification familiale

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucune mesure d'exécution n'était nécessaire suite au rejet des demandes d'annulation.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que l'État n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande de remboursement irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M me E… A… et M. C… B… demandent à la cour d'appel d'annuler le jugement du tribunal administratif de Nantes qui a rejeté leur demande d'annulation d'une décision implicite de refus de visa pour leur enfant D… B… au titre de la réunification familiale. La juridiction de première instance a conclu que le lien familial allégué ne permettait pas d'obtenir un visa selon l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé que l'identité de D… B… n'était pas établie de manière satisfaisante et que les moyens tirés de la méconnaissance des conventions internationales étaient infondés. Par conséquent, la cour d'appel a rejeté la requête des requérants, confirmant ainsi le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 5e ch., 21 oct. 2025, n° 24NT03305
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 24NT03305
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 28 mai 2024, N° 2310147
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052415019

Sur les parties

Texte intégral

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