CAA de PARIS, 1ère chambre, 22 avril 2021, 20PA01382, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 20 mai 2020
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CAA Paris
Rejet 22 avril 2021

Arguments

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  • Accepté
    Irrecevabilité de la requête

    La cour a estimé que le requérant avait satisfait aux obligations de présentation de sa requête, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la Ville de Paris.

  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a jugé que le requérant avait eu la possibilité de répondre et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu.

  • Rejeté
    Illégalité de la convention d'occupation

    La cour a considéré que le requérant devait contester la validité de la convention par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir.

  • Rejeté
    Atteinte au principe de sécurité juridique

    La cour a jugé que le requérant n'était pas fondé à demander le renouvellement de l'autorisation dans le cadre de la procédure d'excès de pouvoir.

  • Rejeté
    Préjudice causé par le non-renouvellement

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le requérant devait contester la validité de la convention d'occupation par un recours de pleine juridiction.

  • Rejeté
    Droit aux frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que Monsieur A… était la partie perdante dans l'instance.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a rejeté la requête de M. E… A…, qui contestait l'ordonnance du tribunal administratif de Paris ayant refusé sa demande d'annulation de la décision de la Ville de Paris rejetant son offre pour l'occupation d'un emplacement sur le Champ de Mars. M. A… demandait également le renouvellement de son autorisation d'occupation domaniale et une indemnisation pour préjudice subi. La cour a jugé que la requête initiale de M. A… était irrecevable car elle aurait dû être présentée comme un recours de pleine juridiction contestant la validité de la convention d'occupation domaniale, et non comme un recours pour excès de pouvoir. La cour a également estimé que le principe du contradictoire n'avait pas été violé et que la demande de régularisation de la requête initiale n'était pas justifiée. En conséquence, la cour a confirmé le rejet par le tribunal administratif et a refusé d'accorder à M. A… les frais de litige qu'il réclamait à la Ville de Paris.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 1re ch., 22 avr. 2021, n° 20PA01382
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 20PA01382
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 20 mai 2020, N° 1908532
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043424344

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2020-1406 du 18 novembre 2020
  2. Code général de la propriété des personnes publiques.
  3. Code de justice administrative
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