Cour administrative d'appel de Paris, 12 juillet 2024, n° 24PA01902
TA Montreuil
Rejet 25 mars 2024
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CAA Paris
Rejet 12 juillet 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des décisions contestées

    La cour a estimé que M. A ne fournissait pas d'éléments nouveaux pour justifier ce moyen, qui a été écarté par adoption des motifs du premier juge.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que M. A ne présentait pas d'arguments pertinents pour étayer ce moyen, qui a été écarté.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas d'éléments dans le dossier justifiant cette erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Défaut d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a jugé que le préfet avait bien examiné la situation de M. A avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes de M. A.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 12 juil. 2024, n° 24PA01902
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 24PA01902
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 25 mars 2024, N° 2403713
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Paris, 12 juillet 2024, n° 24PA01902