Cour administrative d'appel de Paris, Juge des référés, 17 septembre 2025, n° 25PA03095
TA Paris
Rejet 22 mai 2025
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CAA Paris
Rejet 17 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision implicite

    La cour a estimé que ce moyen était infondé et a adopté les motifs du tribunal administratif.

  • Rejeté
    Défaut d'examen préalable de la situation

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de défaut d'examen préalable de la situation de M. A.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a écarté ce moyen, considérant que la décision du préfet était conforme aux dispositions légales.

  • Rejeté
    Méconnaissance de la circulaire du 23 janvier 2025

    La cour a jugé que ce moyen ne pouvait être retenu car la circulaire était postérieure à la décision contestée.

  • Rejeté
    Atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que la décision du préfet ne portait pas une atteinte disproportionnée à ce droit.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision

    La cour a jugé que ce moyen était infondé et a écarté l'argument.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision implicite

    La cour a estimé que ce moyen était infondé et a adopté les motifs du tribunal administratif.

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    Défaut d'examen préalable de la situation

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de défaut d'examen préalable de la situation de M. A.

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    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

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    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a écarté ce moyen, considérant que la décision du préfet était conforme aux dispositions légales.

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    Méconnaissance de la circulaire du 23 janvier 2025

    La cour a jugé que ce moyen ne pouvait être retenu car la circulaire était postérieure à la décision contestée.

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    Atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que la décision du préfet ne portait pas une atteinte disproportionnée à ce droit.

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    La cour a jugé que ce moyen était infondé et a écarté l'argument.

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    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de défaut d'examen préalable de la situation de M. A.

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    La cour a écarté ce moyen, considérant que la décision du préfet était conforme aux dispositions légales.

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    La cour a jugé que ce moyen ne pouvait être retenu car la circulaire était postérieure à la décision contestée.

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    Défaut d'examen préalable de la situation

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de défaut d'examen préalable de la situation de M. A.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, juge des réf., 17 sept. 2025, n° 25PA03095
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 25PA03095
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 22 mai 2025, N° 2433125
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

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