CAA de PARIS, 8ème chambre, 24 février 2026, 24PA04121
TA Paris
Annulation 29 juillet 2024
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CAA Paris
Rejet 24 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de droit sur la charge de la preuve

    La cour a estimé que la société ne pouvait pas utilement soutenir que le tribunal avait inversé la charge de la preuve, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que la critique de la motivation de la décision relevait du bien-fondé et a écarté ce moyen.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure

    La cour a constaté que cette irrégularité n'entraîne pas l'annulation de la sanction, car la décision ne reposait pas de manière déterminante sur les observations de la société.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation des manquements

    La cour a jugé que la société devait prouver la fiabilité de son système de pointage et a écarté ce moyen.

  • Rejeté
    Disproportion du montant de l'amende

    La cour a estimé que le montant de l'amende était proportionné au regard des manquements constatés et de la situation de la société.

  • Rejeté
    Disproportion du montant de l'amende

    La cour a jugé que la situation financière de la société ne justifiait pas une minoration du montant de l'amende.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes de la société.

Résumé par Doctrine IA

La société européenne des grands restaurants contestait une amende de 276 400 euros infligée par le directeur régional des entreprises pour des manquements aux durées maximales de travail et de repos. Le tribunal administratif de Paris avait annulé le titre de perception de cette amende mais rejeté les demandes d'annulation de la décision d'amende et de minoration de son montant.

La cour d'appel a rejeté les arguments de la société concernant l'irrégularité de la procédure, notamment le droit de se taire, et le bien-fondé de la sanction. Elle a jugé que le système de pointage utilisé n'était pas suffisamment fiable pour contester les constats de l'inspection du travail.

La cour a confirmé le jugement du tribunal administratif en considérant que le montant de l'amende, bien que conséquent, n'était pas disproportionné compte tenu de la gravité et du nombre des manquements constatés. La société européenne des grands restaurants a donc vu sa requête rejetée.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 8e ch., 24 févr. 2026, n° 24PA04121
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 24PA04121
Importance : Intérêt jurisprudentiel signalé
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 29 juillet 2024, N° 2106857, 2208490/3-2
Précédents jurisprudentiels : 1. 1.Cf CE, Section, 19 décembre 2024, OTTOMANI cMINISTERE DE LA JUSTICE, n°490157, A .Rappr., pour une amende infligée à raison de manquements au code de la consommation, CAA Paris, 30 octobre 2025, n° 24PA03925
pour des manquements au code de la concurrence de la Polynésie française, CAA Paris, 17 octobre 2025, n° 24PA03378.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053592661

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code du travail
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