CAA de VERSAILLES, 5ème chambre, 5 octobre 2023, 20VE00683, Inédit au recueil Lebon
TA Montreuil 15 décembre 2008
>
CE 14 avril 2009
>
TA Cergy-Pontoise 14 avril 2009
>
TA Montreuil 17 septembre 2010
>
TA Montreuil 1 octobre 2010
>
TA Montreuil
Rejet 23 décembre 2010
>
TA Montreuil
Annulation 9 juin 2011
>
CAA Versailles
Annulation 27 septembre 2011
>
TA Montreuil
Annulation 12 avril 2012
>
TA Montreuil
Annulation 6 juin 2013
>
CAA Versailles
Annulation 27 juin 2013
>
CAA Versailles
Rejet 11 septembre 2013
>
TA Montreuil 10 octobre 2013
>
CAA Versailles
Rejet 21 novembre 2013
>
TA Montreuil
Rejet 16 juillet 2015
>
TA Montreuil
Annulation 16 juillet 2015
>
CAA Versailles 8 septembre 2015
>
CAA Versailles
Non-lieu à statuer 29 septembre 2016

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur l'autorité de la chose jugée

    La cour a estimé que le tribunal n'a pas méconnu les règles de compétence et que les conclusions de Monsieur B étaient recevables.

  • Rejeté
    Perte de salaires et primes

    La cour a jugé que les indemnités versées par la chambre de métiers et de l'artisanat étaient suffisantes et que les demandes de Monsieur B n'étaient pas justifiées.

  • Accepté
    Préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence

    La cour a reconnu que les circonstances de l'éviction avaient causé un préjudice moral à Monsieur B et a augmenté l'indemnité à 20 000 euros.

  • Accepté
    Frais d'avocat

    La cour a décidé que la chambre de métiers devait rembourser une partie des frais d'avocat de Monsieur B.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a rejeté la demande de M. B d'annuler le jugement du tribunal administratif de Montreuil qui a condamné la chambre de métiers et de l'artisanat de la Seine-Saint-Denis à lui verser une somme de 10 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence qu'il a subis. La cour a considéré que les décisions de licenciement prises à l'encontre de M. B étaient illégales et ont engagé la responsabilité de la chambre de métiers et de l'artisanat. Elle a également estimé que M. B avait droit à une indemnisation pour son préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence qu'il a subis. La cour a donc augmenté le montant de l'indemnité à 20 000 euros. Les autres conclusions de M. B ont été rejetées. La cour a également rejeté les demandes de la chambre de métiers et de l'artisanat de la Seine-Saint-Denis concernant les frais liés à l'instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Versailles, 5e ch., 5 oct. 2023, n° 20VE00683
Juridiction : Cour administrative d'appel de Versailles
Numéro : 20VE00683
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 8 mars 2019, N° 1710275
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 juillet 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000048165721

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de VERSAILLES, 5ème chambre, 5 octobre 2023, 20VE00683, Inédit au recueil Lebon