Cour de cassation, Chambre commerciale, 23 juin 1958
CASS
Cassation 23 juin 1958

Arguments

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  • Rejeté
    Validité de la clause de dédit dans la promesse unilatérale de vente

    La cour d'appel a estimé que Bellanger, en tant que bénéficiaire de la promesse, ne pouvait être condamné à verser une somme au promettant, car il ne s'était pas engagé à acquérir, mais avait seulement une option. La cour a donc jugé la clause de dédit non écrite.

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 23 juin 1958
Juridiction : Cour de cassation
Dispositif : Cassation

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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Cour de cassation, Chambre commerciale, 23 juin 1958