Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 27 janvier 1982, 80-17.124, Publié au bulletin
CA Poitiers 8 octobre 1980
>
CASS
Cassation 27 janvier 1982

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de consentement de l'épouse pour les actes de disposition

    La cour a jugé que le cautionnement, bien qu'il puisse être considéré comme un acte de bienfaisance, ne constitue pas un acte de disposition à titre gratuit nécessitant le consentement de l'épouse.

  • Rejeté
    Inexistence d'un acte de disposition sans consentement

    La cour a estimé que les engagements de cautionnement ne constituent pas des actes de disposition nécessitant le consentement de l'épouse, et que la communauté est tenue de l'engagement de caution du mari.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 27 janv. 1982, n° 80-17.124, Bull. civ. I, N. 46
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 80-17124
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 1 N. 46
Décision précédente : Cour d'appel de Poitiers, 8 octobre 1980
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre civile 1) 21/11/1973 Bulletin 1973 I N. 318 p. 282 (REJET) et l'arrêt cité
Cour de Cassation (Chambre civile 1) 16/12/1980 Bulletin 1980 I N. 331 p. 262 (REJET) et l'arrêt cité
Cour de Cassation (Chambre civile 1) 21/11/1973 Bulletin 1973 I N. 318 p. 282 (REJET) et l'arrêt cité
Cour de Cassation (Chambre civile 1) 16/12/1980 Bulletin 1980 I N. 331 p. 262 (REJET) et l'arrêt cité
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007009124
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 27 janvier 1982, 80-17.124, Publié au bulletin