Cour de Cassation, Chambre sociale, du 8 juillet 1997, 94-44.513, Inédit
CA Montpellier 26 mai 1994
>
CASS
Rejet 8 juillet 1997

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Délai de prescription des poursuites disciplinaires

    La cour a constaté que l'employeur avait respecté le délai de deux mois pour engager les poursuites disciplinaires, rendant ainsi la procédure régulière.

  • Accepté
    Reconnaissance des faits reprochés

    La cour a relevé que la salariée avait reconnu les faits qui lui étaient reprochés, ce qui justifiait le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Abus de droit de l'employeur

    La cour a jugé que la réclamation de remboursement des sommes indûment perçues ne constituait pas une sanction pécuniaire et que l'employeur n'avait pas commis d'abus de droit.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 8 juil. 1997, n° 94-44.513
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 94-44.513
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Montpellier, 26 mai 1994
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007354078
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre sociale, du 8 juillet 1997, 94-44.513, Inédit