Cour de cassation, Chambre civile 3, 8 octobre 2008, 07-16.540, Publié au bulletin
TGI Toulon 5 janvier 2006
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 15 mars 2007
>
CASS
Cassation 8 octobre 2008

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-respect des dispositions légales sur la superficie des parties privatives

    La cour de cassation a jugé que le droit de jouissance exclusif sur une partie commune ne constitue pas un droit de propriété et ne peut pas être considéré comme partie privative, ce qui justifie la demande de Monsieur X.

Résumé par Doctrine IA

M. X a contesté la décision de la cour d'appel qui avait rejeté sa demande de diminution du prix de vente d'un lot de copropriété, arguant que la superficie était inférieure de 11,40 m². Il invoquait les articles 1, 2 et 46 de la loi du 10 juillet 1965, affirmant qu'un droit de jouissance exclusif sur une partie commune ne peut constituer une partie privative. La Cour de cassation a cassé l'arrêt, considérant que la cour d'appel avait violé ces textes en incluant des surfaces empiétant sur une partie commune dans le mesurage. L'affaire est renvoyée devant une autre formation de la cour d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Loggias, vérandas et terrasses ne doivent pas être comptabilisées dans la surface loi Carrez
Salmon et Christin Avocats · 13 novembre 2024

2Ventes immobilières : loggias, vérandas et terrasses ne doivent pas être comptabilisées dans la surface loi Carrez
Me Antoine Christin · consultation.avocat.fr · 13 novembre 2024

3Action en réduction de prix : loggias, vérandas et terrasses ne doivent pas être comptabilisées !
Village Justice · 21 février 2020
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 8 oct. 2008, n° 07-16.540, Bull. 2008, III, n° 149
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 07-16540
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2008, III, n° 149
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 15 mars 2007
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
3e Civ., 27 mars 2008, pourvoi n° 07-11.801, Bull. 2008, III, n° 59 (rejet), et l'arrêt cité
3e Civ., 27 mars 2008, pourvoi n° 07-11.801, Bull. 2008, III, n° 59 (rejet), et l'arrêt cité
Textes appliqués :
articles 1, 2 et 46 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000019603521
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2008:C300950
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 3, 8 octobre 2008, 07-16.540, Publié au bulletin