Cour de cassation, Chambre sociale, 28 avril 2011, 10-30.107, Publié au bulletin
CPH Troyes 16 octobre 2008
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CA Reims
Infirmation partielle 25 novembre 2009
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CASS
Rejet 28 avril 2011

Arguments

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  • Accepté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a jugé que la rupture du contrat était abusive, ce qui justifie le paiement des salaires dus pendant la mise à pied.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a confirmé que la rupture abusive du contrat ouvre droit au paiement des congés payés afférents.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a estimé que la rupture anticipée abusive a causé un préjudice moral et financier au salarié, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a reconnu que la rupture abusive a privé le salarié d'une chance de jouer et de percevoir des primes, justifiant ainsi des dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La société ESTAC conteste devant la Cour de cassation la décision de la cour d'appel de Reims qui a jugé abusive la rupture anticipée du contrat à durée déterminée de M. X…, footballeur professionnel, et l'a condamnée à lui verser des dommages-intérêts. Dans le premier moyen, l'employeur invoque une violation des articles L. 1121-1, L. 1222-1 et L. 1243-4 du code du travail, arguant que le comportement du joueur, critiquant publiquement son entraîneur et le club, constituait une faute grave rendant impossible son maintien dans l'entreprise. La Cour de cassation rejette ce moyen, affirmant que le salarié jouit de sa liberté d'expression et que le dépôt d'une plainte, sauf mauvaise foi, ne peut justifier une rupture de contrat. Le second moyen, jugé non susceptible d'admettre le pourvoi, n'est pas examiné. La Cour de cassation rejette donc le pourvoi et condamne la société ESTAC aux dépens et à payer à M. X… la somme de 2 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 28 avr. 2011, n° 10-30.107, Bull. 2011, V, n° 96
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 10-30107
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2011, V, n° 96
Décision précédente : Cour d'appel de Reims, 25 novembre 2009
Précédents jurisprudentiels : Dans le même sens :
que :Soc., 23 mai 2007, pourvoi n° 05-41.374, Bull. 2007, V, n° 82 (cassation partielle)
que :Soc., 23 mai 2007, pourvoi n° 05-41.374, Bull. 2007, V, n° 82 (cassation partielle)
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000023931786
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2011:SO00987
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Sur les parties

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