Cour de cassation, Chambre criminelle, 14 mars 2017, 16-81.805, Publié au bulletin
CA Lyon 20 janvier 2016
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CASS
Cassation 14 mars 2017

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions légales concernant l'usage et la détention de stupéfiants

    La Cour de cassation a estimé que la cour d'appel n'avait pas caractérisé des faits de détention indépendants de la consommation personnelle du prévenu, rendant ainsi sa décision non justifiée.

Résumé par Doctrine IA

M. [A] [Q] a formé un pourvoi contre l'arrêt de la cour d'appel de Lyon qui l'a condamné pour mise en danger d'autrui et infraction à la législation sur les stupéfiants à dix mois d'emprisonnement et un an de suspension du permis de conduire. Le premier moyen de cassation invoqué par M. [Q] repose sur la violation des articles 111-4 du code pénal, L. 3421-1 du code de la santé publique, 222-37 du code pénal, L. 5132-7 du code de la santé publique, 591 et 593 du code de procédure pénale, arguant que la cour d'appel a déclaré le prévenu coupable de détention de stupéfiants sans constater que cette détention était exclusive de toute consommation personnelle, ce qui aurait dû le soustraire aux sanctions prévues pour le trafic de stupéfiants. La Cour de cassation a cassé et annulé partiellement l'arrêt de la cour d'appel de Lyon, en ses dispositions relatives à la détention de stupéfiants et aux peines prononcées, en jugeant que les dispositions spéciales de l'article L. 3421-1 du code de la santé publique, qui incriminent l'usage illicite de produits stupéfiants, excluent l'application de l'article 222-37 du code pénal, qui incrimine la détention de tels produits, si les substances détenues étaient exclusivement destinées à la consommation personnelle du prévenu. La cour d'appel n'ayant pas caractérisé des faits de détention indépendants de la consommation personnelle, sa décision a été jugée insuffisamment motivée, entraînant la cassation. La cause et les parties ont été renvoyées devant la cour d'appel de Grenoble pour un nouveau jugement dans les limites de la cassation prononcée.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 14 mars 2017, n° 16-81.805, Bull. crim. 2017, n° 70
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-81805
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bull. crim. 2017, n° 70
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 20 janvier 2016
Textes appliqués :
article L. 3421-1 du code de la santé publique ; article 222-37 du code pénal
Dispositif : Cassation et désignation de juridiction
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000034213680
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2017:CR00320
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Sur les parties

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