Cour de cassation, Chambre commerciale, 6 décembre 2017, 16-23.972, Inédit
CA Metz
Confirmation 23 juin 2016
>
CASS
Cassation 6 décembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Point de départ de la prescription

    La cour a estimé que la notification de redressement ne constitue pas un dommage réalisé, et que le point de départ de la prescription doit être fixé à la date des redressements ou des réponses de l'administration fiscale.

  • Accepté
    Irrecevabilité des actions pour prescription

    La cour a confirmé que les actions étaient irrecevables car le point de départ de la prescription avait été correctement fixé, et que la demanderesse n'avait pas agi dans les délais impartis.

Résumé par Doctrine IA

La SCI du Lac et Mme X…, après avoir été redressées fiscalement, ont engagé une action en responsabilité contre leur expert-comptable, la Société fiduciaire mosellane, et son assureur, la société MMA Iard, pour fautes dans l'exercice de sa mission. La cour d'appel de Metz a jugé leurs actions prescrites, estimant que le point de départ de la prescription décennale était la notification des redressements fiscaux ou au moins les réponses de l'administration fiscale. Les demanderesses ont formé un pourvoi en cassation, arguant que la prescription ne pouvait courir tant que la juridiction administrative n'avait pas statué définitivement sur le recours contre le redressement (moyens 1 et 3, violation de l'article L. 110-4 du code de commerce et de l'article 2270-1 du code civil dans leurs rédactions antérieures à la loi du 17 juin 2008) et que le dommage n'était constitué qu'avec la mise en recouvrement d'une imposition supplémentaire (moyens 2 et 4). La Cour de cassation casse l'arrêt de la cour d'appel, retenant que la notification de redressement est le point de départ d'une procédure contradictoire et que le dommage n'était pas réalisé à cette date, violant ainsi les articles L. 110-4 du code de commerce et 2270-1 du code civil dans leurs rédactions antérieures à la loi du 17 juin 2008. La cause et les parties sont renvoyées devant la cour d'appel de Colmar pour être jugées conformément à la loi.

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Commentaires2

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1Responsabilité des experts-comptables (et des notaires) : lien causal et prescription, illustrations fiscales récentesAccès limité
Jean-françois Barbièri · Petites affiches · 30 novembre 2022

2Responsabilité de l’expert-comptable : point de départ de la prescription de l’actionAccès limité
EFL Actualités · 29 janvier 2018
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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 6 déc. 2017, n° 16-23.972
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-23.972
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Metz, 23 juin 2016
Textes appliqués :
Article 2270-1 du code civil.

Article L. 110-4 du code de commerce, dans leurs rédactions antérieures à celles issues de la loi du 17 juin 2008.

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000036178372
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2017:CO01454
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Sur les parties

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