Cour de cassation, Assemblée plénière, 16 février 2018, 16-14.292, Publié au bulletin
TGI Créteil 12 septembre 2006
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CA Paris 19 décembre 2007
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CA Paris
Infirmation partielle 18 janvier 2012
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CASS
Cassation partielle 29 mai 2013
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CA Lyon
Confirmation 16 février 2016
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CASS 5 juillet 2017
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CASS
Rejet 16 février 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Rejeté
    Violation des droits des artistes-interprètes

    La cour a jugé que la signature d'un contrat entre les artistes-interprètes et le producteur pour la réalisation d'une œuvre audiovisuelle valait autorisation de fixer, reproduire et communiquer au public la prestation des artistes, rendant ainsi la demande de réparation infondée.

  • Rejeté
    Absence de rémunération complémentaire pour l'exploitation de la prestation

    La cour a constaté que les musiciens avaient déjà perçu une rémunération lors de l'enregistrement de leur prestation, ce qui a conduit au rejet de la demande d'indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

La Spedidam conteste l'arrêt de la cour d'appel de Lyon qui a rejeté ses demandes contre l'INA, arguant que l'article L. 212-4 du code de la propriété intellectuelle ne s'appliquait pas à leur contrat. La Cour de cassation rejette ce moyen, considérant que la feuille de présence signée par les musiciens prouvait que leur prestation était destinée à l'œuvre audiovisuelle "Le Bourgeois gentilhomme", validant ainsi l'autorisation implicite. Le second moyen, non motivé, n'entraîne pas de cassation. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

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Résumé de la juridiction

Commentaires28

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1Les musiciens sont des interprètes comme les autresAccès limité
Nathalie Blanc · Revue des contrats · 2 juin 2018

2Elle autorisation de fixer, reproduire et communiquer au public la prestation de l'artiste
eurojuris.fr · 28 mai 2018

3La signature du contrat conclu entre un artiste-interprète et un producteur pour la réalisation d'une œuvre audiovisuelle vaut-elle autorisation de fixer,…
Eurojuris France · 28 mai 2018
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Sur la décision

Référence :
Cass., 16 févr. 2018, n° 16-14.292, Bull. 2018, Ass. plén, n° 1
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-14292
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bull. 2018, Ass. plén, n° 1
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 16 février 2016
Précédents jurisprudentiels : 1re Civ., 29 mai 2013, pourvoi n° 12-16.583, Bull. 2013, I, n° 113 (cassation partielle).
1re Civ., 29 mai 2013, pourvoi n° 12-16.583, Bull. 2013, I, n° 113 (cassation partielle).
Textes appliqués :
article L. 212-4 du code de la propriété intellectuelle
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000036648683
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2018:AP00636
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Sur les parties

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