Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 18-19.030, Inédit
CPH Reims 3 février 2017
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CA Reims
Infirmation partielle 30 mai 2018
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CASS
Rejet 24 juin 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Conditions d'attribution de la prime de risque

    La cour d'appel a jugé que la prime de risque était due au salarié, car les conditions d'attribution étaient remplies, et a légalement justifié sa décision.

  • Rejeté
    Intégration des primes dans l'assiette des heures supplémentaires

    La cour d'appel a confirmé que les primes devaient être intégrées dans l'assiette des heures supplémentaires, justifiant ainsi sa décision.

  • Accepté
    Agissements de harcèlement moral

    La cour a retenu que les faits établis constituaient des agissements de harcèlement moral, justifiant l'allocation de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Effets de la démission équivoque

    La cour a jugé que les faits de harcèlement moral justifiaient la nullité de la démission, entraînant des indemnités pour licenciement nul.

Résumé par Doctrine IA

La société Transports Caillot a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt rendu par la cour d'appel de Reims. La société reproche à l'arrêt de la condamner au paiement de certaines sommes à titre de rappel de prime de risque et de rappel de salaire pour heures supplémentaires. Dans son premier moyen, la société soutient que la cour d'appel a privé sa décision de base légale en ne précisant pas les conditions d'attribution de la prime de risque. La Cour de cassation rejette ce moyen, estimant que la cour d'appel a légalement justifié sa décision en se basant sur les décomptes de présence du salarié. Dans son deuxième moyen, la société soutient que la cour d'appel a privé sa décision de base légale en intégrant les primes de nuit dans l'assiette de calcul des majorations pour heures supplémentaires sans vérifier si les heures de nuit étaient effectivement des heures supplémentaires. La Cour de cassation rejette également ce moyen, estimant que la cour d'appel a légalement justifié sa décision en se basant sur les dispositions de l'accord collectif et du décret applicables. Le pourvoi est donc rejeté dans son intégralité.

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Commentaire1

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1Conditions nécessaires à l’attribution de la prime de non-accidentAccès limité
Blandine Gruau · Actualités du Droit · 1 juillet 2020
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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 24 juin 2020, n° 18-19.030
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-19.030
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Reims, 30 mai 2018
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000042088663
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:SO00496
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Sur les parties

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