Cour de cassation, Chambre civile 3, 10 septembre 2020, 18-23.448, Inédit
TGI Toulouse 29 mars 2016
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CA Toulouse
Infirmation 30 juillet 2018
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CASS
Rejet 10 septembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Mauvaise foi et vice d'équivoque dans la possession

    La cour a estimé que la possession des consorts D… était effectivement entachée d'un vice d'équivoque, car ils avaient toujours eu conscience que le terrain appartenait à autrui, ce qui a justifié le rejet de leur demande.

  • Rejeté
    Effet acquisitif de la possession

    La cour a jugé que les actes des consorts D… ne manifestaient pas clairement leur intention de se comporter comme propriétaires, ce qui a empêché l'acquisition par prescription.

  • Rejeté
    Non-paiement de la taxe foncière

    La cour a relevé que le non-paiement de la taxe foncière et l'absence de preuve d'une exploitation équestre démontraient qu'ils n'avaient pas possédé la parcelle de manière non équivoque.

Résumé par Doctrine IA

Les consorts D... ont formé un pourvoi en cassation contre l'arrêt rendu par la cour d'appel de Toulouse. Ils reprochent à cet arrêt de rejeter leur action en revendication de la propriété d'une parcelle. Dans leur moyen unique de cassation, ils invoquent trois arguments. Premièrement, ils soutiennent que la cour d'appel a violé l'article 2261 du code civil en se basant sur la mauvaise foi des demandeurs pour rejeter leur action. Deuxièmement, ils affirment que la cour d'appel a confondu la mauvaise foi des possesseurs avec le caractère équivoque de leur possession, violant ainsi l'article 2261 du code civil. Troisièmement, ils soutiennent que la cour d'appel a méconnu les exigences de l'article 455 du code de procédure civile en ne répondant pas à leurs conclusions concernant les démarches entreprises par leur fils auprès des défendeurs. La Cour de cassation rejette le pourvoi, considérant que la cour d'appel a retenu à bon droit que la possession des demandeurs était équivoque et que leur action en revendication était donc irrecevable.

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Commentaire1

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1Indivision : comment s’opposer à la prescription acquisitive ?
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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 10 sept. 2020, n° 18-23.448
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-23.448
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Toulouse, 30 juillet 2018
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000042348825
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:C300482
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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