Cour de cassation, Chambre civile 3, 10 septembre 2020, 18-23.797, Inédit
TGI Lyon 25 octobre 2016
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CA Lyon
Infirmation 4 septembre 2018
>
CASS
Cassation partielle 10 septembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Changement de destination soumis à autorisation

    La cour a estimé que la transformation en parking constitue un changement de destination soumis à l'autorisation de l'assemblée générale, et que cela modifie les conditions de passage dans les parties communes.

  • Rejeté
    Atteinte aux droits des autres copropriétaires

    La cour a constaté que la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision en ne recherchant pas si la transformation était contraire à la destination de l'immeuble ou portait atteinte aux droits des autres copropriétaires.

  • Rejeté
    Parties privatives et communes

    La cour a jugé que les travaux affectaient des parties communes et que l'autorisation de l'assemblée générale était nécessaire, ce qui justifie la demande de remise en état.

  • Rejeté
    Droit de propriété et autorisation

    La cour a constaté que les travaux affectaient les parties communes et que l'autorisation de l'assemblée générale était requise, justifiant ainsi la demande de remise en conformité.

Résumé par Doctrine IA

La société MEJ a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Lyon qui l'a condamnée à procéder à des travaux de remise en conformité de ses locaux avec le règlement de copropriété. Dans un premier moyen, la société MEJ reproche à la cour d'appel d'avoir considéré que la transformation d'un entrepôt en parking couvert constitue un changement de destination soumis à l'autorisation de l'assemblée générale. La Cour de cassation casse l'arrêt sur ce point, estimant que la cour d'appel n'a pas recherché si cette transformation était contraire à la destination de l'immeuble ou portait atteinte aux droits des autres copropriétaires. Dans un deuxième moyen, la société MEJ soutient que les pièces permettant l'appui de l'immeuble de la masse B sur celui de la masse A sont des parties privatives. La Cour de cassation casse également l'arrêt sur ce point, considérant que la cour d'appel n'a pas constaté que ces pièces étaient affectées à l'usage ou à l'utilité de tous les copropriétaires ou de plusieurs d'entre eux.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 10 sept. 2020, n° 18-23.797
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-23.797
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 4 septembre 2018
Textes appliqués :
Article 3 de la loi du 10 juillet 1965.

Article 9 de la loi du 10 juillet 1965.

Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000042348846
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:C300498
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Sur les parties

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