Cour de cassation, Chambre civile 3, 10 septembre 2020, 19-13.818, Inédit
TGI Aix-en-Provence 11 mai 2017
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 20 décembre 2018
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CASS
Cassation partielle 10 septembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Capacité du vendeur à conclure le contrat définitif

    La cour a estimé que la société n'était pas propriétaire au moment de la signature de la convention, rendant la promesse de rachat irréalisable.

  • Rejeté
    Qualité de propriétaire au moment du transfert de propriété

    La cour a jugé que la société ne pouvait pas vendre les terrains à la date de la signature, ce qui rendait la convention sans effet.

  • Rejeté
    Cause des obligations dans les contrats synallagmatiques

    La cour a considéré que l'absence de qualité de propriétaire rendait la promesse impossible et privait la convention de cause.

  • Rejeté
    Effets d'un contrat tant que sa nullité n'est pas prononcée

    La cour a refusé de faire produire effet à la convention sans avoir prononcé sa nullité, ce qui a été jugé comme une violation des dispositions du Code civil.

Résumé par Doctrine IA

La société du Canal de Provence conteste l'arrêt de la cour d'appel qui a rejeté sa demande d'acquisition d'une parcelle, arguant que la capacité du vendeur à conclure le contrat doit être appréciée au moment de la levée de l'option, conformément aux articles 1108, 1131 et 1134 du code civil. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt, notant que la cour d'appel a erronément évalué la capacité de la société à vendre en se basant sur la date de signature de la convention, et non sur celle de la notification de l'offre de rétrocession. L'affaire est renvoyée devant une autre formation de la cour d'appel.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 10 sept. 2020, n° 19-13.818
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-13.818
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 20 décembre 2018, N° 17/11502
Textes appliqués :
Articles 1108, 1131 et 1134, alinéa 1er, du code civil, dans leur rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance du 10 février 2016.
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000042348856
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:C300508
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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