Cour de cassation, Chambre commerciale, 16 décembre 2020, 18-16.801, Publié au bulletin
TGI Paris 4 avril 2016
>
CA Paris
Confirmation 26 mars 2018
>
CASS
Rejet 16 décembre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Transmission de documents illicites

    La cour a jugé que les documents avaient été régulièrement communiqués à l'administration fiscale et que leur origine ne suffisait pas à les déclarer illicites.

  • Rejeté
    Prescription de l'action de l'administration fiscale

    La cour a estimé que la prescription n'était pas acquise, car les demandes de l'administration fiscale étaient valides et avaient été faites dans les délais.

  • Rejeté
    Demande de justification excessive

    La cour a jugé que les demandes de l'administration étaient conformes aux exigences légales et nécessaires pour établir l'origine des avoirs.

Résumé par Doctrine IA

Mme S… O…, condamnée définitivement pour fraude fiscale, a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Paris qui a rejeté ses demandes d'annulation de la décision de rejet et de décharge des sommes mises en recouvrement par l'administration fiscale. Elle invoque trois moyens de cassation. Le premier moyen conteste la licéité des preuves utilisées par l'administration fiscale, issues de documents volés à la banque HSBC, mais la Cour de cassation rejette ce moyen, affirmant que le contentieux de l'impôt échappe à l'article 6 §1 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et que les pièces ont été régulièrement portées à la connaissance de l'administration fiscale, leur utilisation étant donc régulière. Le deuxième moyen porte sur la prescription du droit de reprise de l'administration fiscale, mais la Cour de cassation juge que la prescription n'était pas acquise au moment de l'envoi des propositions de rectification, rejetant ainsi le moyen. Le troisième moyen conteste la procédure de taxation d'office appliquée par l'administration fiscale, mais la Cour de cassation estime que l'administration a régulièrement mis en oeuvre cette procédure, rejetant également ce moyen. En conséquence, la Cour de cassation rejette le pourvoi dans son intégralité.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires22

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Dubaï Papers : la première condamnation sur reconnaissance préalable de culpabilité en matière de blanchiment de fraude fiscale
kohenavocats.com · 12 juin 2026

2Maître Hassan Kohen
kohenavocats.com · 12 juin 2026

3Maître Hassan Kohen
kohenavocats.com · 11 juin 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 16 déc. 2020, n° 18-16.801, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-16801
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 26 mars 2018
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
Com., 31 janvier 2012, pourvoi n° 11-13.097, Bull. 2012, IV, n° 22 (rejet).
Com., 31 janvier 2012, pourvoi n° 11-13.097, Bull. 2012, IV, n° 22 (rejet).
Textes appliqués :
article L. 101 du livre des procédures fiscales.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000042746590
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:CO00835
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre commerciale, 16 décembre 2020, 18-16.801, Publié au bulletin