Cour de cassation, Chambre sociale, 20 janvier 2021, 19-21.196, Inédit
CPH Boulogne-Billancourt 24 décembre 2015
>
CA Versailles
Confirmation 26 juin 2019
>
CASS
Cassation 20 janvier 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Atteinte à une liberté fondamentale

    La cour a constaté que la lettre de licenciement évoquait un climat de tension lié à l'action judiciaire de la salariée, ce qui a conduit à la conclusion que le licenciement était en lien avec cette action.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que les absences répétées de la salariée avaient effectivement perturbé le fonctionnement de l'entreprise, justifiant ainsi le licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Mme C…, salariée de la société Reed Midem, a été licenciée pour absences répétées perturbant l'entreprise et a saisi la justice pour contester son licenciement. La cour d'appel de Versailles a rejeté sa demande de nullité du licenciement et sa demande de dommages-intérêts pour licenciement nul. Mme C… a alors formé un pourvoi en cassation, invoquant deux moyens. Le premier moyen reprochait à la cour d'appel de ne pas avoir prononcé la nullité du licenciement malgré la mention dans la lettre de licenciement de l'action en justice de la salariée, arguant que cela constituait une atteinte à la liberté fondamentale d'ester en justice, en violation de l'article L. 1121-1 du code du travail et de l'article 6 § 1 de la Convention européenne des droits de l'homme. La Cour de cassation a cassé l'arrêt de la cour d'appel sur ce premier moyen, estimant que le licenciement était bien en lien avec l'action en justice introduite par la salariée, ce qui constitue une atteinte à une liberté fondamentale. La Cour de cassation n'a pas eu à statuer sur le second moyen, relatif à l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement. L'affaire a été renvoyée devant la cour d'appel de Versailles autrement composée et la société Reed Midem a été condamnée aux dépens et à payer à Mme C… la somme de 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1[Doctrine] Le pouvoir disciplinaire de l'employeur encadré par le juge en vue de préserver le droit d'agir du salariéAccès limité
Vincent Orif · Lexbase · 22 juillet 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 20 janv. 2021, n° 19-21.196
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-21.196
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 26 juin 2019, N° 16/00578
Textes appliqués :
Articles L. 1221-1 du code du travail et 6, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamenta.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000043087502
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2021:SO00081
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 20 janvier 2021, 19-21.196, Inédit