Cour de cassation, Chambre commerciale, 7 septembre 2022, 21-12.602, Inédit
INPI 3 août 2015
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TGI Paris 6 décembre 2018
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CA Paris
Confirmation 15 mai 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 17 novembre 2020
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INPI 7 septembre 2022
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CASS
Cassation 7 septembre 2022
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CASS 5 juillet 2023
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CASS
Non-lieu à statuer 31 janvier 2024
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INPI 31 janvier 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Usage de bonne foi du nom patronymique

    La cour a retenu que l'usage du nom patronymique par M. [K] [C] et la société La Maison des pierres était de bonne foi, ce qui justifie le rejet de la demande de contrefaçon.

  • Rejeté
    Interprétation des exceptions au droit de marque

    La cour a estimé que l'usage du nom patronymique dans un nom de domaine ne contrevient pas aux dispositions du code de la propriété intellectuelle, ce qui justifie le rejet de la demande.

  • Rejeté
    Élément intentionnel dans l'action en concurrence déloyale

    La cour a jugé que l'action en concurrence déloyale nécessite la preuve d'une faute intentionnelle, ce qui a conduit au rejet de la demande.

Résumé par Doctrine IA

La société [C] a formé un pourvoi en cassation contre l'arrêt rendu par la cour d'appel de Paris. La société reproche à l'arrêt de rejeter ses demandes au titre de la contrefaçon de marque par imitation et de la concurrence déloyale. Dans son premier moyen, la société soutient que l'utilisation du nom patronymique dans un nom de domaine n'est pas exclue du bénéfice de l'exception d'homonymie prévue par l'article L. 713-6 du code de la propriété intellectuelle. La Cour de cassation rejette ce moyen, estimant que l'utilisation du nom de famille dans un nom de domaine est un usage dans la vie des affaires. Dans son deuxième moyen, la société soutient que l'utilisation du nom patronymique à titre de marque sur les bouteilles et sur le site internet constitue une contrefaçon de sa marque. La Cour de cassation casse l'arrêt sur ce point, estimant que la cour d'appel n'a pas recherché si le signe incriminé était utilisé à titre de marque. Dans son troisième moyen, la société soutient que l'action en concurrence déloyale ne requiert pas d'élément intentionnel. La Cour de cassation casse l'arrêt sur ce point, rappelant que l'action en concurrence déloyale ne nécessite pas la constatation d'un élément intentionnel. La Cour de cassation ordonne une médiation pour régler le litige entre les parties.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 7 sept. 2022, n° 21-12.602
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 21-12.602
Importance : Inédit
Publication : Propr. industr., 11, nov. 2022, p. 37-38, P. Tréfigny, L'Usage d'un nom de famille comme marque, limite à la conciliante cohabitation autorisée ? ; LEPI, 10, nov. 2022, p. 6, F. Herpe, Utilisation de bonne foi d'un nom patronymique ; Les MÀJ Irpi, 41, oct. 2022, p. 10-11, C. Grudler, L'Utilisation de noms patronymiques, ou les tourments de la bonne foi et de l'usage à titre de marque ; Légipresse, 407, oct. 2022, p. 534-535, A. Blocman, C. Lamy, Usage du nom patronymique à titre de marque ; PIBD 2022, 1191, IIIM-3
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 17 novembre 2020, N° 19/00009
Décision(s) liée(s) :
  • Décision du directeur général de l'INPI, 3 août 2015, 2015-1915
  • Tribunal de grande instance de Paris, 6 décembre 2018, 2017/06972
  • Cour d'appel de Paris, 15 mai 2019, 2019/03964
  • Cour d'appel de Paris, 17 novembre 2020, 2019/00009
Textes appliqués :
Article 1382, devenu 1240, du code civil.
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : CROIZET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 1426950
Classification internationale des marques : CL32 ; CL33
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 13 septembre 2022
Référence INPI : M20220227
Identifiant Légifrance : JURITEXT000046282358
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2022:CO00470
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Directive 2008/95/CE du 22 octobre 2008 rapprochant les législations des États membres sur les marques (version codifiée)
  2. Première directive 89/104/CEE du 21 décembre 1988 rapprochant les législations des États membres sur les marques
  3. Code de la propriété intellectuelle
  4. Code de procédure civile
  5. Code civil
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Cour de cassation, Chambre commerciale, 7 septembre 2022, 21-12.602, Inédit