Cour de cassation, Chambre commerciale, 18 octobre 2023, 22-20.438, Publié au bulletin
TCOM Paris 17 juin 2019
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CA Paris
Infirmation 22 juin 2022
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CASS
Rejet 18 octobre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des obligations contractuelles

    La cour a estimé que la durée de préavis de trois mois était suffisante pour permettre à la société WMG de se réorganiser, et que la cour d'appel avait légalement justifié sa décision en tenant compte des circonstances de la relation commerciale.

  • Rejeté
    Demande de remboursement des frais de justice

    La cour a rejeté la demande de remboursement des dépens, condamnant la société WMG à payer les frais de la société BNP.

Résumé par Doctrine IA

La société WMG conseil et accompagnement a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Paris qui limitait à 25 000 euros le montant des dommages et intérêts dus par la société BNP Paribas Factor en réparation de la rupture de leur relation commerciale établie. La société WMG invoquait deux moyens de cassation. Le premier moyen a été jugé non recevable. Le deuxième moyen reprochait à la cour d'appel de ne pas avoir justifié la durée du préavis de trois mois accordée à la société WMG. La Cour de cassation rejette ce moyen, estimant que la cour d'appel a apprécié le caractère suffisant du préavis en considération du seul critère légal applicable et des circonstances propres à la relation entre les parties. Le pourvoi est donc rejeté.

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Résumé de la juridiction

Commentaires12

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 18 oct. 2023, n° 22-20.438, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 22-20438
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 22 juin 2022, N° 20/17215
Textes appliqués :
Article L. 441-2, I, 5°, du code de commerce, dans sa rédaction applicable au litige.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000048242149
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2023:CO00676
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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