Cour de cassation, Chambre criminelle, 22 novembre 2023, 23-80.772, Publié au bulletin
CA Caen 23 janvier 2023
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CASS
Rejet 22 novembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits de la défense

    La cour a estimé que l'arrêt attaqué n'a pas retenu un fait nouveau, mais a rectifié une erreur sur l'élément préalable à la constitution de l'infraction, assurant que la décision applicable était exécutoire.

  • Rejeté
    Principe non bis in idem

    La cour a jugé que les faits de non-représentation d'enfant et de soustraction d'enfant étaient distincts et n'ont pas méconnu le principe invoqué.

  • Rejeté
    Absence de motivation pour la peine d'emprisonnement

    La cour a estimé que la peine d'emprisonnement était justifiée par la gravité des infractions et la situation du prévenu, qui était en détention provisoire.

Résumé par Doctrine IA

M. [G] [I] a formé un pourvoi en cassation contre l'arrêt de la cour d'appel de Caen qui l'a condamné à deux mois d'emprisonnement pour non-représentation d'enfant et soustraction d'enfant par ascendant. Dans un premier moyen, le demandeur reproche à la cour d'appel d'avoir violé les articles 388 du code de procédure pénale et 6 de la Convention européenne des droits de l'homme en le jugeant sur des faits distincts de ceux visés à la prévention. La Cour de cassation rejette ce moyen, considérant que l'arrêt attaqué n'a pas retenu un fait nouveau mais a rectifié une erreur dans l'acte de poursuite. Dans un deuxième moyen, le demandeur invoque le principe non bis in idem et les articles 227-5 et 227-7 du code pénal, reprochant à la cour d'appel de l'avoir condamné pour deux délits distincts pour les mêmes faits. La Cour de cassation rejette également ce moyen, estimant que la cour d'appel s'est prononcée sur deux faits distincts. Enfin, dans un troisième moyen, le demandeur critique la peine d'emprisonnement prononcée sans aménagement. La Cour de cassation rejette ce moyen, considérant que la cour d'appel a justifié la nécessité de cette peine au regard des faits de l'espèce et de la situation du condamné. Le pourvoi est donc rejeté dans son intégralité.

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Résumé de la juridiction

Commentaire1

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1Émergence d'un « élément préalable » à la constitution de l'infractionAccès limité
Emmanuel Dreyer · Gazette du Palais · 13 février 2024
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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 22 nov. 2023, n° 23-80.772, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 23-80772
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Caen, 23 janvier 2023
Textes appliqués :
Article 132-25 du code pénal.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000048465561
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2023:CR01376
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code pénal
  2. Code de procédure pénale
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