Cour de cassation, Chambre sociale, 9 octobre 2024, 22-19.389, Inédit
CPH Avignon 14 mai 2019
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CA Nîmes
Confirmation 24 mai 2022
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CASS
Cassation 9 octobre 2024
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CA Montpellier
Infirmation partielle 14 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Violation des obligations contractuelles

    La cour a constaté que le salarié avait continué à travailler jusqu'au 31 décembre 2016, ce qui indique que l'employeur ne considérait pas les faits comme constitutifs d'une faute grave, mais la cour d'appel n'a pas appliqué cette constatation correctement.

  • Accepté
    Demande subsidiaire d'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, mais cette décision a été cassée, ce qui ouvre la voie à la réévaluation de la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a cassé la décision de la cour d'appel qui avait débouté le salarié de sa demande de congés payés, ce qui implique une réévaluation de cette demande.

  • Accepté
    Préjudice lié à la rupture du contrat de travail

    La cour a cassé la décision de la cour d'appel qui avait débouté le salarié de sa demande de réparation des préjudices, ce qui nécessite une nouvelle évaluation de cette demande.

Résumé par Doctrine IA

M. [H] [E] conteste son licenciement pour faute grave, arguant que la cour d'appel a violé les articles L. 1234-1, L. 1234-5, L. 1234-9 et L. 1235-1 du code du travail en ne tenant pas compte de la poursuite de son travail après la décision de licenciement. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt, notant que la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations, ce qui remet en question la qualification de faute grave. Elle annule donc les décisions relatives aux indemnités compensatrices de préavis et aux préjudices, tout en maintenant la condamnation pour non-respect de la procédure de licenciement.

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Commentaires4

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1Si despido por falta grave, rescisión inmediata del contrato
Me Juan Antonio Barrado Campos · consultation.avocat.fr · 18 novembre 2024

2Vous ? Faute grave = rupture immédiate
acd.fr · 5 novembre 2024

3Licenciement pour faute grave : le salarié ne doit pas travailler après la notification de licenciement !
legisocial.fr · 31 octobre 2024
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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 9 oct. 2024, n° 22-19.389
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 22-19.389
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Nîmes, 24 mai 2022, N° 19/02484
Textes appliqués :
Articles L. 1234-1, L. 1235-1 du code du travail.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 15 octobre 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000050443163
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:SO00989
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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